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	<title>Paris A&#239;kido Club</title>
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		<title>Paris A&#239;kido Club</title>
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		<title>Le Pac touche fort en Bretagne (Lesneven 2010)</title>
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		<dc:creator>cleab, Elisedardill, ivantrabuc1, milric</dc:creator>



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&lt;p&gt;Le d&#233;placement des pratiquants du PAC en Bretagne a &#233;t&#233; massif, gr&#226;ce &#224; la g&#233;n&#233;rosit&#233; de notre pr&#233;sident bien-aim&#233;, ainsi qu'&#224; la maman de Virginie, qui a consenti &#224; voir son appartement envahi par dix &#233;nergum&#232;nes en armes... Petit rappel chronologique des faits. &lt;br class='autobr' /&gt;
Samedi 10 juillet, 7h p&#233;tantes du matin, place Monge : huit d'entre nous, armes et bagages en main, se retrouvent sur la place d&#233;serte, &#224; quelques m&#232;tres du gymnase Ortolan. Seule Ma&#239;wenn, trahie par son r&#233;veil, manque &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://parisaikidoclub.com/spip/spip.php?rubrique45" rel="directory"&gt;Album photos&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le d&#233;placement des pratiquants du PAC en Bretagne a &#233;t&#233; massif, gr&#226;ce &#224; la g&#233;n&#233;rosit&#233; de notre pr&#233;sident bien-aim&#233;, ainsi qu'&#224; la maman de Virginie, qui a consenti &#224; voir son appartement envahi par dix &#233;nergum&#232;nes en armes... Petit rappel chronologique des faits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samedi 10 juillet, 7h p&#233;tantes du matin, place Monge : huit d'entre nous, armes et bagages en main, se retrouvent sur la place d&#233;serte, &#224; quelques m&#232;tres du gymnase Ortolan. Seule Ma&#239;wenn, trahie par son r&#233;veil, manque &#224; l'appel. Qu'&#224; cela ne tienne, nous la r&#233;cup&#233;rons les yeux encore ensommeill&#233;s &#224; l'arr&#234;t Corvisart ; elle fait tout de suite oublier son retard en exhibant de sa besace un &#233;norme g&#226;teau au chocolat. Sol&#232;ne n'est pas en reste et d&#233;gaine le thermos de caf&#233;. Bref, on n'a pas encore fait 1km que le convoi de trois voitures est d&#233;j&#224; &#224; l'arr&#234;t et que le petit-d&#233;jeuner s'improvise en double-file &#224; quelques pas de Masamune : personne n'a dormi de la nuit mais tout le monde est ravi de partir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Seul b&#233;mol : Emilie et Sandrine, au plus pr&#232;s de l'information, nous annoncent le d&#233;c&#232;s de Ma&#238;tre Tamura : nous partons donc en nous doutant qu'une atmosph&#232;re particuli&#232;re r&#232;gnera &#224; Lesneven... &lt;br class='autobr' /&gt;
Pause d&#233;jeuner quelques heures plus tard &#224; Iffiniac, o&#249; nous voyons &#224; l'&#339;uvre le charisme de Matthieu, qui se fait d'embl&#233;e un copain et repart avec un pot de miel de Bretagne...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On retrouve Virginie le soir m&#234;me &#224; Brest : chacun s'installe et prend ses marques dans le grand appartement g&#233;n&#233;reusement mis &#224; notre disposition... Les moustiques nous rep&#232;rent, le gros chat roux nous regarde de la fen&#234;tre d'en face, les vannes fusent : commence une s&#233;rie de soir&#233;es toutes aussi agr&#233;ables les unes que les autres, qui n'en rognent pas moins de mani&#232;re significative sur notre temps de sommeil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dimanche : r&#233;veil 7h (ouh c'est dur) pour &#234;tre &#224; 9h sur les tatamis (ouh c'est dur), apr&#232;s s'&#234;tre enregistr&#233; sans probl&#232;me gr&#226;ce &#224; l'organisation de Thierry. Nous d&#233;couvrons vite qu'il vaut mieux arriver 10 minutes plus t&#244;t pour s'&#233;chauffer avant le cours... Ma&#238;tre Yamada, apr&#232;s une minute de recueillement en souvenir de Ma&#238;tre Tamura, impose d'embl&#233;e son rythme : il fait une d&#233;monstration tr&#232;s rapide de la technique, puis il laisse les pratiquants travailler une vingtaine de minutes. Certains d'entre nous sont surpris par le rythme tr&#232;s dense de travail &#8211; nous ressemblons tous, apr&#232;s vingt minutes d'iriminage, &#224; des poissons rouges sortis de l'eau, &#224; la recherche d'oxyg&#232;ne... Le temps pesant et lourd de cette matin&#233;e n'arrange rien...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'heure de l'apr&#232;s-midi, nous d&#233;couvrons Ma&#238;tre Fukakusa, qui nous s&#233;duit d'embl&#233;e par ses explications limpides, son sourire et ses mimiques inimitables. Chacun de nous a pu &#234;tre corrig&#233; au moins une fois par cours, souvent plus. Nous avons tous &#233;t&#233; conquis par sa technique, ses qualit&#233;s p&#233;dagogiques et humaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certaines d'entre nous - Sol&#232;ne, Cl&#233;a et Ma&#239;wenn - assistent au cours d'armes de Toshiro Suga et projettent alors de se mettre d&#232;s que possible au r&#233;gime riz complet/ 2000 suburi par jour...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque jour, le grand dojo se remplit sans mal : pratiquants nombreux issus de toutes r&#233;gions et de tous pays (nous croisons un groupe d'&#233;cossais, de russes, d'autrichiens, d'espagnols, de belges...) ; visages que l'on retrouve de jour en jour et qui nous deviennent familiers, mais aussi personnes d&#233;j&#224; crois&#233;es ou entraper&#231;ues en stage durant l'ann&#233;e... Un petit clin d'&#339;il &#224; tous ceux que nous avons recrois&#233;s avec une insistance particuli&#232;re durant la semaine, et que nous esp&#233;rons avoir l'occasion de retrouver prochainement : quelques pratiquants venant du vieux Lille, un groupe venant de Limoges, des pratiquants du club de Ris-Orangis, le groupe qui tenait le stand Masamune &#224; l'entr&#233;e du dojo... Entre plusieurs moments de pratique avec des partenaires inconnus, il nous arrive aussi de nous retrouver sur le tatami, entre gens du PAC, sans jamais trop s'&#233;loigner de Matthieu (il nous servira de mod&#232;le tout au long de la semaine pour bien des techniques).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le groupe trouve son rythme de croisi&#232;re : le corps s'habitue au r&#233;veil matinal, au travail concentr&#233; sur le tatami, &#224; la r&#233;p&#233;tition des m&#234;mes techniques (nikkyo ura, kotegaeshi, iriminage plusieurs fois par jour). Nous attendons avec plaisir l'heure de la pause de 10h30, durant laquelle un organisateur du stage prend la parole pour passer de petites annonces et faire la page m&#233;t&#233;o sur un mode po&#233;tique qui donne bien du fil &#224; retordre &#224; la traductrice. Nous commen&#231;ons aussi &#224; comprendre qu'en Bretagne, il fait beau, mais plusieurs fois par jour, d'o&#249; ce dicton de Laurent, &#233;nonc&#233; au petit matin sur un morceau de Duke Ellington : &#171; quand il fait beau, il ne fait pas beau, et quand il ne fait pas beau, il fait beau &#187; (qui permettra de construire sur le m&#234;me principe la r&#232;gle selon laquelle si &#171; &#231;a touche &#187;, &#231;a ne touche pas et si &#171; &#231;a ne touche pas &#187;, &#231;a touche &#8211; comprenne qui pourra, h&#233; h&#233;...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mardi apr&#232;s-midi : une pause est pr&#233;vue pour aller retrouver Charles, qui passe quelques jours de vacances en famille &#224; proximit&#233; de Lesneven, et qui nous avait invit&#233;s pour un barbecue. H&#233;las, m&#233;t&#233;o incl&#233;mente... Que faire ? Reconsid&#233;rant la question du barbecue, il est finalement admis que la notion de &#171; barbecue d'int&#233;rieur &#187; n'a rien, en soi, de contradictoire, ce qui nous pousse &#224; utiliser la chemin&#233;e pour faire griller nos victuailles. La maison est quelque peu enfum&#233;e lorsque nous lan&#231;ons le feu, mais nous parvenons &#224; nous restaurer avant l'apr&#232;s-midi plage...&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous d&#233;couvrons alors que la voiture de Matthieu est remplie de jeux de toutes sortes qui r&#233;v&#232;lent ses talents cach&#233;s : fusils &#224; eau qui donnent lieu &#224; une m&#233;morable bataille, mat&#233;riel de jonglage, diabolo, boules de p&#233;tanques, etc... L'apr&#232;s-midi fut d&#233;licieuse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mercredi : les courbatures commencent &#224; se faire sentir, les pieds sont endoloris et les bleus enjolivent certaines guiboles (mention sp&#233;ciale du jury pour les gambettes de Ma&#239;wenn). Heureusement, les lasagnes de Virginie permettent &#224; la petite troupe de se requinquer... Sol&#232;ne se pr&#233;pare &#224; livrer son combat nocturne avec les moustiques pendant que, sous un orage sans pr&#233;c&#233;dent, arrivent au camping de Lesneven quatre autres compagnons du PAC : Marie, Guillaume, Thierry et Franck (dont le premier cri sur terre brestoise fut : &#171; a&#239;e, qu'y caille !! &#187;). Ils devront monter leur tente sous la pluie et subir toute la nuit l'assaut des &#233;l&#233;ments... (Thierry, connu pour son pied marin, est le seul &#224; arborer au matin le sourire frais de celui qui a bien dormi.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jeudi : Franck et Thierry ont le courage de faire le cours de &#239;a&#239;do &#224; 6h30 le matin, sous la conduite de Tiki Shewan. A midi, apr&#232;s trois heures de pratique, les filles du PAC envahissent les vestiaires du dojo qu'elles quittent les derni&#232;res comme chaque jour, et nous voil&#224; parti &#224; la recherche d'une cr&#234;perie qui accepte d'accueillir un groupe de 14 personnes. La chose est bien plus dure qu'il n'y para&#238;t (la veille, nous nous &#233;tions d&#233;j&#224; fait vertement trait&#233;s d'esclavagistes pour nous &#234;tre pr&#233;sent&#233;s &#224; 12 sans r&#233;servation) ; apr&#232;s maints refus et une bonne heure d'errance dans le Finist&#232;re Nord, nous finissons par &#233;chouer dans une cr&#234;perie dont l'originalit&#233; est de servir en outre des plats s&#233;n&#233;galais (Laurent a pu discuter &#233;pices avec le chef). Sol&#232;ne est partie entre temps r&#233;cup&#233;rer J&#233;r&#244;me &#224; la gare de Brest ; les voil&#224; qui arrivent tous les deux pour le dessert : le groupe est au grand complet ! Certains courageux reviennent au dojo pour les cours de l'apr&#232;s-midi, d'autres vont se promener sur la plage et les rochers de Meneham &#8211; Virginie et Ivan r&#233;ussissent m&#234;me &#224; prendre un bain dans l'eau glac&#233;e... Le temps de se s&#233;cher, une averse diluvienne trempe indistinctement l'ensemble du groupe qui court se r&#233;fugier tant bien que mal dans les voitures...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vendredi : Emilie, Virginie et Matthieu nous quittent pour la soir&#233;e : ils vont voir Mika et NTM aux Vieilles Charrues et reviendront absolument enthousiasm&#233;s. Dans l'apr&#232;s-midi, le groupe assiste au passage des grades a&#239;kika&#239; pr&#233;sid&#233; par Ma&#238;tre Yamada. Tous les candidats ont &#233;t&#233; re&#231;us. Ma&#238;tre Fukakusa est pr&#233;sent dans les tribunes, assis juste devant nous : le lendemain, il fera pendant son cours une sorte d'hommage aux grad&#233;s de la veille en les prenant &#224; tour de r&#244;le pour uke.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un petit groupe du PAC reste &#224; l'ap&#233;ro organis&#233; par les commer&#231;ants de Lesneven : c'est l'occasion de voir les pratiquants habill&#233;s en civil, de pouvoir leur parler, de d&#233;couvrir leur accent et leur club d'origine. L'ambiance est tr&#232;s chaleureuse ; le vin d&#233;lie les langues et rosit les joues... De retour &#224; l'appartement, nous d&#233;couvrons que J&#233;r&#244;me est un v&#233;ritable cordon-bleu : il est en train de r&#233;aliser une Jambalaya. Nous passons encore une tr&#232;s bonne soir&#233;e dans l'appartement brestois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Samedi : derni&#232;re journ&#233;e sur les tatamis... L'atmosph&#232;re est aux adieux : le dojo commence &#224; se vider. Toshiro Suga &#233;voque le souvenir de sa rencontre avec Tamura, ce qui provoque l'&#233;motion de tous les pratiquants. Alors que tout le monde commen&#231;ait &#224; prendre ses habitudes, le groupe commence &#224; se d&#233;faire : Matthieu, Marie et Guillaume rentrent &#224; Paris ; Sandrine quitte notre groupe pour rejoindre d'autres pratiquants avec qui elle encha&#238;nera un deuxi&#232;me stage &#224; la Rochelle la semaine suivante... Nous commen&#231;ons &#224; ramasser nos affaires pour partir le dimanche matin. Nous avions pourtant l'impression que la semaine ne faisait que commencer...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dimanche : apr&#232;s un petit d&#233;tour au march&#233; de Brest, nous laissons J&#233;r&#244;me attendre son train, et Virginie profiter de sa ville natale... Les adieux attristent tout le monde, jusqu'&#224; ce qu'on s'aper&#231;oive que l'on se retrouve deux jours plus tard pour le vernissage d'Harvey... Ce sera l'occasion de manger les chips qui restent, de se rendre les affaires &#233;gar&#233;es dans les sacs ou les voitures...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;t&#233; promet d'&#234;tre long : il nous tarde &#224; tous de nous retrouver aux entra&#238;nements du club... Pour la plupart de nous, c'&#233;tait la premi&#232;re fois que nous consacrions toute notre journ&#233;e &#224; l'a&#239;kido : cela nous a donn&#233; envie de continuer... Nous repartons tous avec le sentiment d'avoir eu grand plaisir &#224; pratiquer et d'&#234;tre davantage li&#233;s les uns aux autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A bient&#244;t, pour de nouvelles aventures... Elise et Ivan&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et pendant ce temps-l&#224;, &#224; Agrotech&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'internat d'Agrotech, construit &#224; coup s&#251;r un jour de soleil par un Breton nostalgique de la pluie et de la grisaille, abritait aussi une &#233;missaire du PAC (Cl&#233;a). Ici, point de moustique ni de pluie torrentielle pour g&#234;ner l'installation, mais la douce musique des pieds et de la voix des autres a&#239;kidokas rentrant du pub vers minuit et s'obstinant &#224; vouloir d&#233;montrer les subtilit&#233;s d'irimi dans les couloirs, au grand dam de ceux qui auraient pr&#233;f&#233;r&#233; la compagnie de Morph&#233;e &#224; celle d'O'Sensei vu l'heure avanc&#233;e. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au r&#233;fectoire, outre les m&#233;rites compar&#233;s des diff&#233;rentes bouteilles de vin, on discute bien s&#251;r dojos et techniques, on baisse parfois la voix pour parler de Toshiro Suga qui, imperturbable, boit son propre th&#233; dans sa th&#233;i&#232;re personnelle &#224; quelques tables de l&#224;&#8230; Il y avait &#233;galement moyen de r&#233;aliser une &#233;tude comparative approfondie de tous les moyens employ&#233;es pour lutter contre bleus, tendinites et fatigue musculaire chez les a&#239;kidokas de France ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Le d&#238;ner est &#233;galement l'occasion de retrouver les nouvelles connaissances avec lesquelles on a eu plaisir &#224; pratiquer dans la journ&#233;e&#8230; et d'&#233;viter ceux qui ont obstin&#233;ment cherch&#233; &#224; vous d&#233;monter l'&#233;paule, technique peu courante mais h&#233;las encore r&#233;pandue chez quelques-uns ! C'est l&#224; qu'on se rend compte que certains pratiquants viennent tous les ans &#224; Lesneven depuis une dizaine d'ann&#233;e, ce qui incite ind&#233;niablement &#224; une certaine humilit&#233; dans la pratique et les commentaires sur les techniques.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dormir &#224; Agrotech, c'est aussi faire l'exp&#233;rience de la Bretagne et de sa m&#233;t&#233;o&#8230; al&#233;atoire : autant le premier jour les 15 minutes de marche &#224; pied parmi les rhododendrons et les maisons en pierre pour rejoindre le dojo semblent charmantes sous le soleil, autant d&#232;s le lendemain la pluie douche les plus enthousiastes. Fort heureusement, le covoiturage est aussi l'occasion de faire des rencontres et de r&#233;soudre de nouvelles &#233;nigmes telles que comment caser quatre personnes, quatre sacs, autant de jo et de bokken dans une Clio... Si les habitants de Lesneven ont &#233;t&#233; surpris par ce d&#233;fil&#233; matinal de pyjamas blanc en armes, ils n'en ont jamais rien laiss&#233; para&#238;tre ; ou peut-&#234;tre sont-ils tout simplement habitu&#233;s de longue date &#224; cette parenth&#232;se estivale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cl&#233;a&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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